STOP A LA RÉPRESSION SYNDICALE !

L’escalade de la violence, de la répression policière et gouvernementale sévit depuis des mois dans toute la France.

Hier lors de la manifestation du 1er mai à Paris le cortège de tête avec notre Secrétaire Général, Philippe Martinez, a été chargé, gazé et a reçu des grenades. Ce gouvernement et ses alliés souhaitent-ils revoir le 1er mai 1891 de Fourmies, où les troupes tirent sur la foule et font dix morts, dont deux enfants ?

Dans notre département des Bouches-du-Rhône, nous avons assisté aux agressions et arrestations de lycéens, de manifestants salariés ou retraités en gilets rouge ou gilets jaune, aux matraquages et gardes à vue des militants et dirigeants de notre Union Départementale CGT 13.

Déjà, il y a quelques mois, un secrétaire départementale de notre syndicat CGT Télécoms 13 était convoqué au commissariat suite à la défense d’une salariée du CE menacée de licenciement.

Cette escalade répressive a même conduit le député LREM des Bouches-du-Rhône, Mohamed Laqhila, à demander la dissolution de la CGT  dans les Bouches-du-Rhône, déversant toute sa haine de classe contre ceux qui, dans le pays, luttent pour un monde meilleur.

Aujourd’hui un nouveau cap vient d’être franchi. Notre Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT 13 est convoqué au commissariat d’Aix-en-Provence, mardi 7 mai 2019 suite à un dépôt de plainte de ce même député.

Cela augure des heures sombres dans notre pays comme le 9 novembre 1940 où le gouvernement de Vichy dissout la CGT. Pas étonnant que le Jupitérien de Macron et ses sbires reconnaissent en Pétain « un grand homme ».

Pour nous, il s’agit bien d’une attaque politique de Macron, de sa majorité gouvernementale et du MEDEF dont Stéphane Richard PDG d’Orange est adhérent.

Celles et ceux qui luttent pour de nouveaux droits et contre les politiques qui aggravent chaque jour un peu plus les conditions de travail et de vie ont raison et sont du côté de l’intérêt général !

Le droit de contester, de revendiquer et de manifester  sont des droits constitutionnels.

Face à cette criminalisation de l’action syndicale, la CGT des Télécoms 13 ne participera plus à aucune réunion institutionnelle avec Orange jusqu’à nouvel ordre.

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