Egalité Pro ! C’est Tous Les Jours !

La journée internationale de lutte des femmes, pour l’égalité des droits est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant l’égalité des droits, de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle est officialisée par les Nations unies en 1977.

De la résistance à nos jours les femmes ont toujours lutté pour la liberté.

Elles s’appelaient Danièle Casanova, Marie Claude Vaillant Couturier, Lucie Aubrac, …

Depuis des années elles ont été porteuses d’union, d’égalité, d’émancipation de l’être Humain, elles ont défendues dans l’union le service public, l’emploi, les salaires, les retraites.

Cette journée fait partie des 87 journées internationales initiées ou reconnues par l’ONU. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société.

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C’est l’année où, si l’on continue à ce rythme, les inégalités seront enfin résorbées entre les femmes et les hommes au travail si l’on attend que les choses se résolvent
d’elles-mêmes.

Inacceptable, cette perspective est malheureusement crédible au vu du double discours du gouvernement, qui multiplie les déclarations volontaristes tout en faisant…l’inverse.

Les ordonnances transforment en effet l’état des lieux chiffré, obligatoire dans les entreprises depuis la loi Roudy de 1983, en données optionnelles. Plutôt que de supprimer les inégalités, on casse le thermomètre.

Ajoutons que la loi, pourtant insuffisante, n’est pas appliquée. Alors que 60 % des entreprises ne respectent pas la loi, qui impose de mettre en place un accord ou un plan d’action sur l’égalité F/H, seules 0,2 % d’entre elles ont été sanctionnées par l’inspection du travail.

La loi doit être appliquée, elle doit aussi être renforcée pour, comme en Islande, imposer une obligation de résultat et généraliser les sanctions.

A ORANGE

Les inégalités salariales, de promotions, entre les hommes et les femmes persistent, malgré la signature du 1er accord qui date de 2004. En 2017 sur la Direction Orange Sud-Est seulement 29 femmes ont bénéficié d’un rattrapage d’écart de salaire.

Comprendre les mécanismes d’inégalités :

  • Pas de recrutements en nombre
  • Les inégalités salariales
  • Le plafond de verre D II-3 pour les femmes
  • L’impact des stéréotypes et la dévalorisation des métiers à horaires atypiques et temps partiels subis dans lesquels les femmes sont concentrées
  • Les discriminations liées à la maternité et la parentalité
  • Le manque de gardes collectives des enfants

Moins de dividendes versés aux actionnaires permettraient :

  • D’embaucher plus de femmes dans tous les métiers à tous les niveaux
  • De ne plus avoir un seul écart salarial à Orange
  • Briser le plafond de verre pour permettre l’acces à la bande E
  • La mise en place des 32h
  • L’allongement du congé de paternité et la création d’un congé de parentalité de haut niveau sans perte de salaire
  • La création de crèches collectives et centres aérés

Le site de la CGT pour Gagner l’égalité professionnelle :

www.egalite-professionnelle.cgt.fr

Télécharger notre pétition :

petition A4-8mars 2018

 

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