La lutte de classe… des femmes

ORANGE tente de féminiser les métiers techniques.

Mais ORANGE met-elle les moyens nécessaires pour réussir cette féminisation ? Seulement 8 salariées composent cette classe de femmes sur l’Unité d’Intervention Marseille (UIM). Et la Direction de l’UIM n’annonce pas clairement sa volonté d’embaucher ces 8 salariées.

Les inégalités de salaires et de carrière entre les femmes et les hommes sont massives et persistent en dépit des lois et dispositifs divers qui se succèdent depuis 40 ans. Les femmes ingénieures, cadres et techniciennes ( ICT ) se heurtent toujours à une barrière invisible qui bloque leur évolution salariale et leur prise de responsabilité.

Toutes les femmes sont, à des degrés divers, suspectées d’être avant tout des mères ou de futures mères et donc aujourd’hui ou demain moins engagées dans le travail.

Résultat : une pénalisation dès le début et tout le long de la vie professionnelle

Avec globalement plus de difficultés à l’embauche, moins de promotions, de responsabilités, de perspective de carrière et d’évolution salariale et un risque accru de licenciement.

Dans un monde du travail qui fonctionne toujours sur le modèle du présentéisme et dans une société où les femmes assument la majorité des tâches domestiques, être mère et faire carrière est souvent mission impossible.

Résultat, les femmes tentent de tout mener de front sans toujours parvenir à trouver un équilibre satisfaisant et en subissant une double peine sur le plan familial et professionnel. Il est grand temps que cela change.

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Pour la CGT, les 8 salariées de la classe femmes doivent être embauchées !

ILS osent ! ! !

En réunion des délégués syndicaux de l’UIM, lorsque la CGT a demandé que les 8 femmes en formation professionnelle  soient embauchées  un représentant de la  CGC s’est permis de dire que les femmes étaient moins compétentes que les hommes ! ! ! Pire encore qu’elles prenaient le travail des hommes ! ! ! Ces propos sont discriminatoires ! ! ! Le silence de la part de la direction et des autres organisations syndicales, accrédite et encourage ces discours sexistes, d’une autre époque que nous pensions révolue ! ! !

Nos propositions :

viedemere

  • Sanctionner les entreprises qui discriminent.
  • De nouveaux droits pour exercer sa parentalité.
  • Lutter contre le sexisme et les stéréotypes.
  • Prendre en charge la petite enfance.
  • Réduire le temps de travail
  • Instaurer un droit à la déconnexion.
  • Organiser le travail autrement et mettre en place un management alternatif.
  • Retrouvez le détail de nos propositions sur vdmere.fr
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